festival

Pitchfork Avant-Garde #Jour 1

Une promenade musicale dans le 11èmeParis Bastille, le 30 Octobre 2018,

Le Pitchfork Avant-garde, est un de ces festivals qui se passe à travers plusieurs salles dans Paris. Ce genre de festival où bien choisir sa programmation en avance est primordial si on ne veut pas se retrouver à courir non-stop, car il peut y avoir 15 minutes de marche entre deux salles. Mais j’aime ce genre de festoche où, entre deux concerts, on s’aère dans la ville. Pendant 2 jours, c’est le quartier de Bastille qui a vibré à travers la nouvelle scène pop, folk, hip-hop, électro, et faire un choix entre les différents concerts n’était pas une mince affaire.

C’est parti ! Je démarre avec Mellah, au Pan Piper. Pour le topo,  à la base Mellah  c’est Liam Ramsden, un Londonien, il écrit et compose seul  un rock alternatif/indé. Mais sur scène il est accompagné de ses musiciens, et c’est un vrai bonheur. Artiste beaucoup trop talentueux pour ne pas le suivre. Une première soirée qui commence comme il faut donc !

Je vous laisse son titre «  what it is » sorti le 02 octobre dernier, en attendant une prochaine date en France, son  EP est dispo ici.

Allez direction le Badaboum pour découvrir Rimon, chanteuse Hollandaise/Erythréenne. Belle surprise, une joli voix, un style sorti des 90’s, un coté RnB, un petit truc qui me fait penser à Lauryn Hill. Et sur scène une vrai présence, et des titres touchants. Le public est conquis. Puis elle balance un peu de dancehall avec Realize, son titre sorti cet été, et elle a la voix qui s’y prête. Du coup ça danse aussi pas mal dans la salle ! Rimon est définitivement mon coup de cœur de cette soirée, une vrai jolie découverte.

Si vous êtes conquis comme moi, suivez sur FB ici et vous pouvez revoir son live ici !

Jpegmafia. Bon alors j’annonce, un phénomène. C’est indescriptible. Je ne connaissais pas et c’est en allant voir un peu ce qu’il faisait que je me suis rendu compte que c’était déjà un grand. Hip hop lourd, textes graves, compositions parfois onirique, le truc qui m’a marqué c’est un peu son côté « rien à battre », d’ailleurs son titre « My thoughts On Neogaf Dying » l’annonce clairement. Du coup j’ai pas mal écouté ses sons  et j’ai plutôt bien accroché. Mais en live, qu’est-ce que ça donne?… Et bien rien à voir. Ou alors totalement à voir, c’était complètement fou. Il casse les codes, il fait 90% de son concert dans la foule qui, elle, est complètement embarquée par son dynamisme et sa folie. Moi à coté, j’étais entre la fascination et la peur, j’ai bu seulement un quart de mon verre pour vous dire que je ne le quittais pas des yeux… Finalement, est-ce que ce ne n’est pas ce qu’on attendait exactement de lui? En fait peu importe ce qu’on attendait , ça a marché , une ambiance de fou au badaboum, moi aussi j’aurai bien fini torse nue à me rouler par terre.

Il va falloir guetter les prochaines dates sur son site,  je ne sais pas si ce sera pareil, grand mystère. Je pense que c’est le genre d’artiste avec lequel il faut s’attendre à tout.

Allez… on sort de là et direction « le café de la danse » pour découvrir Let’s Eat Grandma.

Bon, je suis passé du feu à l’eau en moins de cinq minutes. Les deux demoiselles nous couvrent, nous enveloppent de leurs voix enfantines et leur pop vaporeuse. Elles nous ramènent en enfance, leur enfance (et un moment la nôtre aussi quand l’une sort sa flute à bec ) le public est emporté par leur histoire, celle de leur amitié grandissante, de leurs chansons et jeux d’enfants dans cet univers musical qu’elles se sont créés. Clairement je sors du Badaboum et j’arrive dans cet univers nébuleux, et là j’ai eu l’impression d’avoir mangé de leur shiitake mushroom. Leur univers nous embrasse intégralement , et nous sommes pendant quelques instants suspendus dans le temps. Let’s Eat Grandma m’a clairement surpris , et cette expérience a parfaitement clôturé cette première soirée, faisant redescendre la pression, me préparant à passer aux royaume des songes.

Je vous laisse les découvrir et n’hésitez pas à les suivre par

Une super première soirée, merci au Pitchfork Avant-garde pour ces jolies découvertes! Hâte de vous raconter la deuxième soirée!

Mel, addict au shiitaké.

Du love XXX

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