MaMA Festival et Convention 2019

MaMA Festival Jour 1 : c’est parti !

Mercredi 16 octobre 2019, Quartier Pigalle,

On y est, MaMa Festival & Convention a ouvert ses portes après un an d’attente. Le quartier Pigalle – Montmartre bat son plein, professionnels de la musique et festivaliers ont pris d’assaut le boulevard Rochechouart et alentours. Pendant 3 jours, ce petit monde se bouscule entre conférences, apéros et concerts, entre réseautage et découvertes. Le MaMA, c’est « the place to be » pour les pros, tout le monde le sait ! Mais c’est aussi l’endroit où tu fais les plus jolies découvertes musicales, où tu développes les coups de cœurs à chaque coin de rue.

Pour ouvrir le bal, Faada Freddy a fait chanter La Cigale. Une guitare, deux choristes et sa voix exceptionnelle, il nous embarque dans son univers vocal entre pop et soul. Quel plaisir de le revoir sur scène et réentendre Lost ou Letter To The Lord. C’était canon, on attend impatiemment le prochain album !

La suite de la soirée est allée de découverte en découverte.

Cotée pop urbaine et R’n’B, la voix suave de Joanna nous a charmé. Son timbre ne laisse pas indifférent et ses chansons sont poétiques, sensuelles, on se laisse volontiers séduire par la chanteuse.

On a découvert Sally, avec son flow particulier et sa voix cristalline, on comprend qu’elle fascine. Entre R’n’B, trap et cloud, elle nous offre avec le sourire une prestation envoûtante. On adore !

Puis Tessa B nous est apparue comme un souvenir d’il y a 20 ans. Paillettes façon Destiny’s Child, queue de cheval à la J-Lo, danseurs, chorégraphies, on avait tout pour être en 2001 devant un Top 50 sur MTV. La prestance, la voix puissante, claire et contrôlée (oui les vibes démesurées de l’époque n’étaient heureusement pas au rendez-vous), Tessa B nous a conquis avec un vrai R’n’B d’époque saveur 2019. Bravo pour le show !

Coté Pop/Rock, Nebraska a envoûté le Cuba Café, avec un rock qui penche vers le wave et parfois caresse la folk. On apprécie les refrains entêtants, les mélodies planantes et le son qui nous fait vaciller des années 70-80 à 2000 d’un titre à l’autre. Nebraska, est de ces groupes qui devraient être incontournables pour un road trip américain dans un vieil autoradio au volant d’une mustang. Si quelqu’un à la cassette d’ailleurs, on prend 😉 !

Entre soul, world, blues, electro, Blick Bassy nous a chanté l’histoire du Cameroun sur scène. Musicien, chanteur et orateur talentueux, il a décidé de faire de sa musique une arme de connaissance, de révolution et d’engagement. Il chante, en langue Bassa, les ethnies de son pays, les luttes passées et à venir, l’indépendance, pour transmettre avant tout. On n’a pas forcément compris les paroles, mais on a compris le cœur, la générosité, le talent de l’homme, et on a compris l’importance des combats qu’il mène avec sa musique. Blick Bassy c’est à chaque fois un très beau moment de partage. On recommande chaudement.

On a fini la soirée avec Béesau, un cocktail détonant d’Electro Swing. Le Trompettiste a fait danser Les Trois Baudets avec sa « Jazz-trap » électrisante, ça vibrait, c’était euphorisant. Une très jolie découverte qu’il va falloir suivre de très près. Un EP en préparation qu’on attend avec impatience !

Une belle première journée donc, ponctuée de découvertes et moments forts. Exactement ce qu’on attend d’un MaMA Festival en fait ! Vivement la suite…

Mel

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