MaMA Festival et Convention 2019

MaMA Festival Jour 2 : le festival distributeur de claques !

Jeudi 17 octobre 2019, Quartier Pigalle,

Armés des belles expériences de la veille, on a pris cette belle deuxième journée du MaMA festival à bras le corps pour trouver les plus jolies pépites de la scène actuelles. Mission accomplie, on en a pris pleins les yeux et les oreilles !

Démarrage coup de poing à La Cigale avec Glauque, juste WOW ! Entre rap et électro, le collectif belge nous a juste laissé bouche bée avec un show complètement viscéral. C’était puissant ! Le phrasé est atypique, entre rap et slam, les refrains percutants, les textes sont terriblement bien écrits, la musique énervée et électrisante, on est à mi-chemin entre du Klub Des Loosers, du Stupéflip et du Orelsan, et en même temps ça sonne complètement différent. Glauque nous a pris au corps, nous a frappé de ses mots, nous a ouvert les yeux, nous a retourné. Une explosion ! À revoir absolument sur scène !

Coté R’n’B, deux artistes nous ont touché au cœur.

Jaïa Rose a mis le feu avec son franc parlé, sa voix chaleureuse et envoûtante, son large sourire. La jeune fille nous parle d’elle, ses doutes, ses joies, ses peines, et ne mâche pas ses mots pour les raconter. On l’a écoutée attentivement, et on a bien compris que Jaïa Rose a une belle place à se faire coté musique et elle la prendra, avec autant de simplicité qu’elle a pris le Cuba Café hier soir.

La découverte de Tsew the Kid sur scène a également été une très jolie surprise. Le public était complètement fou. On a compris comment le Kid est devenue le phénomène du rap/R’n’B ces derniers mois : le jeune artiste se livre sur scène, parle d’amour, beaucoup. Est-ce que ce n’est finalement pas le sujet qui nous lie tous. En tout cas il nous lie à lui. Son phrasé posé, son timbre, on a été séduits. Mais le plus frappant a été le partage avec le public : il fait chanter les filles au premier rang sur Partir Loin, nous regarde dans les yeux, s’adresse à nous. Efficace. En deux titres, on est tous tombés amoureux du lover.

Petite pause douceur et harmonies avec la folk alpine des suisses de Black Sea Dahu avant d’assister au grand retour d’Irma ! Pour son premier concert à Paris depuis 4 ans, la chanteuse camerounaise a fait simple mais efficace. D’abord seule en scène avec juste un synthé et une groove station, Irma nous fait découvrir une partie de son nouvel album prévu pour février 2020, avec des chansons fortes, à la fois douces et intenses. Elle est ensuite rejointe par trois choristes et un percussionniste, et enfile sa guitare, pour nous faire redécouvrir de plus vieux morceaux que l’on avait presque oubliés et c’est bien dommage. Enfin, Irma a mis tout le monde d’accord avec un final magistral en chant et danse, ne laissant personne indifférent dans la salle.

En parlant de danse, il y a une nouvelle reine du kuduro, elle nous vient tout droit du Portugal et son nom, c’est Pongo ! Originaire d’Angola, elle mélange magistralement des bases de samba et des arrangements très électroniques comme une excuse pour bouger, danser, exulter et nous laisser, une heure plus tard, vidés mais heureux.

Une deuxième soirée forte en émotions, pleine de bonnes énergies. Tout ce qu’on aime au MaMA !

Mel et Thomas

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